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 Les Disciplines Equestre

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MessageSujet: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 0:21

Le CSO




Le Saut d'Obstacle

Discipline n°1 en France depuis de nombreuses années, le concours de saut d'obstacles exige du cheval qu'il consacre toute son attention et sa puissance au service de l'homme qui le monte. La technique, l'agilité, la vitesse et l'appréciation sont les ingrédients de cette pratique qui fascine un large public par sa beauté et la compréhension aisée de ses règles.

Ouverte à tous, cette discipline regroupe un grand nombre de cavaliers qui pratiquent le saut d'obstacles dans le but de concourir mais aussi pour le plaisir et les sensations qu'il procure. C'est aussi une préparation à une équitation plus complète qui mènera le pratiquant vers des disciplines différentes où l'aptitude à franchir des obstacles est sollicitée : TREC, concours complet par exemple ou plus simplement la balade et la randonnée.

Le saut d'obstacles met en scène un cavalier et son cheval sur un terrain clos jalonné d'obstacles. Les barres et les éléments qui les composent sont mobiles et tombent s'ils sont percutés. Dès lors, il s'agit pour le couple cavalier-cheval de franchir ces obstacles dans un ordre précis et en un temps donné. Des pénalités en points ou en temps sont attribuées en cas de refus, de chute ou lorsqu'une ou plusieurs barres tombent.

Cette discipline demande au cavalier et à son cheval un accord parfait car de nombreux paramètres tels que l'impulsion, la vitesse, la trajectoire, le nombre et la longueur des foulées doivent se combiner afin de garantir un parcours sans faute. L'appréciation du cavalier et la bonne communication qu'il aura avec son cheval seront les garants de cette réussite.

Lors des compétitions, c'est le chef de piste qui est chargé de l'élaboration des parcours. Il agence la piste, définit les dimensions et le type des obstacles en fonction du niveau de l'épreuve et des caractéristiques du terrain. Puis, c'est le temps de la " reconnaissance " qui permet au cavalier de découvrir à pied les obstacles, leurs difficultés techniques et de mémoriser leur ordre et sens de franchissement.

En règle générale, deux méthodes sont utilisées pour l'appréciation des parcours : le barême A avec des pénalités en points selon les fautes commises et le barême C, qui transforme les fautes en secondes additionnelles ajoutées au temps du parcours. Dans un cas, il faut faire le moins de points possibles, dans l'autre le moins de temps possible. Les ex-aequo en nombre de points peuvent être départagés par le temps du parcours ou une épreuve complémentaire, appelée barrage.

Les chevaux utilisés sont de toutes races et de toutes les tailles. L'important étant l'adéquation entre le niveau du cheval et la difficulté du concours. De même, les cavaliers disposent d'une large gamme d'épreuves leur permettant de progresser et de se mesurer à des cavaliers de même niveau ou de niveau supérieur dans des épreuves ouvertes.

Les jeunes cavaliers évoluant à poney bénéficient d'épreuves adaptées à leurs âges, leurs niveaux et la taille de leurs poneys.

De nombreux concours officiels et d'entraînement sont organisés au sein des clubs réunissant chaque week-end de nombreux participants.

Aujourd'hui, la France est très impliquée dans l'organisation de compétitions nationales et internationales. Les cavaliers français évoluent aux meilleurs niveaux et les épreuves de CSO sont de plus en plus populaires. Les terrains, aux dimensions raisonnables, se prêtent bien aux manifestations publiques de même que les règlements sont suffisamment simples pour que les spectateurs se prennent au jeu. Et pourtant, cette discipline est assez récente…










Un brin d'histoire…

L'homme a, de tout temps, associé le cheval à ses activités : vie quotidienne, travail, guerre et loisirs. Il est à peu près certain que le cheval saute des obstacles depuis longtemps mais on note un intérêt tout particulier pour cette aptitude au XVIIIème siècle.

A cette époque, en Grande-Bretagne, la chasse est une activité très prisée d'autant que les campagnes abritent alors quantité de gibier et d'animaux nuisibles à pourchasser. Les Anglais et les Irlandais s'élancent alors à fond de train aux trousses de leurs proies accompagnées de meutes aboyantes et déterminées. Très vite, il apparaît que les chevaux, capables de franchir les obstacles naturels (troncs couchés, rivières…) et de galoper sur tous types de terrains, sont les plus efficaces pour ce genre d'activité. Par ailleurs, l'édiction de lois sur le clôturage des propriétés impose l'installation de barrières, murets et clôtures… autant d'obstacles à franchir !

Dès lors, les cavaliers anglo-saxons se soucient d'apprendre à sauter à leurs chevaux et exigent de leurs montures de savoir franchir n'importe quel obstacle tout en gardant un rythme soutenu. De là naissent les premiers grands steeple-chase et les parcours d'obstacles qui permettent aux hommes d'évaluer les chevaux et de se mesurer les uns aux autres.

La France commence elle-aussi à s'interesser à ces nouvelles activités. En 1865, le Marquis de Mornay créé la Société Hippique Française (SHF) qui a comme vocation de mettre en valeur l'élevage et de développer la pratique et le goût de l'équitation. En 1870, la SHF introduit dans son programme des épreuves de saut et, en 1882, paraît le premier règlement de concours hippique.

Dès lors, de nombreuses épreuves voient le jour préfigurant les grandes disciplines équestres d'aujourd'hui. Le début du XXème siècle voit tomber des records de saut en hauteur : 2,35 m en 1906, 2,36 m à Vittel en 1912, 2,38 m en 1933 jusqu'au fameux 2,47 m franchit en 1949 par le cavalier chilien Alberto Larraguibel.

Aujourd'hui, les épreuves de puissance sont rares, les cavaliers hésitent à lancer leurs chevaux sur des obstacles énormes au risque d'imposer à l'animal un effort trop intense. L'harmonie et la complicité sont recherchées sur des parcours très techniques et souvent spectaculaires.







Les différents Obstacle


Stationatta : obstacle droit

Oxer : obstacle large

Spa : obstacle de volée

Combinaison : ensemble d'obstacles rapprochés se négociant en tenant compte les uns des autres














Dernière édition par moncastel le Mer 27 Déc - 0:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 0:48

Dressage




Le dressage est une discipline essentielle puisqu'elle éprouve la qualité de la communication entre le cheval et son cavalier. C'est la première discipline pratiquée par le débutant qui devra tout au long de sa vie de cavalier affiner ses gestes et attitudes pour obtenir une attention optimum de sa monture. Les compétitions de dressage constituent l'évaluation de cette progression et permettent aux cavaliers de tous niveaux de faire la démonstration de cette entente.

Une épreuve de dressage met en scène un cavalier et son cheval. Le couple évolue sur un terrain rectangulaire de 60m sur 20 et exécute une série de figures appartenant à un programme imposé ou libre et en musique : la reprise.

Ces figures s'effectuent à un endroit précis et à l'allure demandée. Pour aider le cavalier à prendre des repères et déclencher l'exécution des figures, des lettres sont disposées tout autour de la carrière.

Le jury évalue l'aisance et la fluidité dans le déroulement du programme ainsi que la discrétion du cavalier lorsqu'il communique ses ordres à sa monture. La précision de l'exécution, la soumission du cheval, la qualité des allures, l'impulsion et la position du cavalier en selle sont également appréciées et une note allant de 1 à 10 est donnée pour chaque figure.

Lors d'une reprise, le cavalier peut être amené à exécuter des figures simples telles que la volte, et la demi-volte et des figures plus complexes comme le passage ou le changement de pied. Ces dernières, réservées aux épreuves de haut niveau, demande au cheval une concentration et une soumission sans faille.

Le dressage est plus souvent comparé à un art qu'à un sport tant la recherche esthétique du mouvement domine. D'ailleurs, tout tend à la perfection jusqu'à la tenue irréprochable des cavaliers de dressage qui arborent dans les épreuves les plus prestigieuses un frac et le chapeau haut-de-forme.

On ne peut évoquer le dressage sans parler des Reprises Libres en Musique qui permettent aux cavaliers de s'exprimer librement sur un fond musical. Le public est littéralement fasciné par ces gracieuses démonstrations où les enjeux de la compétition laissent place à une véritable invitation au rêve.

Les plus jeunes cavaliers peuvent s'exprimer dans le cadre de cette discipline avec les mêmes impératifs que pour les adultes. L'harmonie, la discrétion dans l'emploi des aides, la précision et la qualité des allures sont recherchées et toutes les tailles de montures conviennent à l'exercice. Il existe des épreuves par équipe qui favorisent la créativité et la solidarité entre les cavaliers.

Loin d'être aussi austère qu'il n'y paraît, le dressage est surtout à la base de toute équitation puisqu'il permet à un animal de collaborer avec un homme dans une multitude de pratiques qui vont des jeux équestres, en passant par le saut d'obstacles et l'équitation de travail. Une entente qui a fait ses preuves depuis la nuit des temps.








Un brin d'histoire…



Dès que l'homme monte sur le dos du cheval, il utilise une gestuelle lui permettant de communiquer avec sa monture à l'aide de son corps et du harnachement.

Les premiers a avoir entamé une réflexion élaborée sur le dressage du cheval sont certainement les Grecs de l'Antiquité. L'un des premiers ouvrages en la matière fut écrit par Xénophon, général de cavalerie dans l'armée grecque. On retrouve également dans l'Islam médiéval quelques traités d'hippologie en arabe et en persan jetant les bases d'un dressage harmonieux.

En Europe, le Moyen-Age voit surtout les hommes utiliser le cheval comme machine de guerre. Carapaçonné de la tête aux pieds, il charge l'ennemi, portant sur son dos un chevalier engoncé dans son armure qui ne peut que serrer les jambes pour avancer et tirer les rênes pour s'arrêter.

Lorsque les premières armes à feu percent les armures rendant vulnérables hommes et chevaux, une équitation différente voit le jour. Il s'agit maintenant d'avoir des montures vives, capables d'esquiver les attaques et de décocher des coups en direction de l'ennemi. L'entraînement du cheval de combat devient alors plus élaboré et l'on retrouve dans certains mouvements de haute école d'aujourd'hui les traces de cet apprentissage.

Mais c'est surtout dans l'Italie de la Renaissance que le dressage du cheval atteint son plus haut degré de raffinement. Les académies de Grisone et Pignatelli développent des exercices de haute école directement inspirés de l'entraînement au combat à cheval. L'équitation devient un art qui conquiert la noblesse et les rois. L'art équestre est considéré comme indispensable dans l'éducation d'un homme de qualité et à la fin du XVème siècle des académies d'équitation jalonnent toute l'Europe.

Pendant 200 ans, de grands hommes tels que Pluvinel, Newcastle ou La Guérinière perfectionnent l'art équestre et mettent à cheval les plus grands souverains. Au XIXème, une célèbre querelle d'écuyers oppose D'Aure et Baucher, l'un prônant une équitation naturelle laissant place à l'instinct du cheval, l'autre une équitation plus raffinée ou la maîtrise et la soumission totale du cheval sont recherchées.

Au XXème siècle, l'équitation civile s'efface au profit des moyens de locomotion modernes, seuls les militaires continuent à monter à cheval oscillant entre une équitation de campagne et une pratique savante jetant ainsi les bases des grandes disciplines équestres d'aujourd'hui tels que le concours complet, l'endurance et le dressage.

En France, le Cadre Noir de Saumur contribue à préserver la tradition équestre tout en continuant d'assurer la formation équestre des officiers de cavalerie et plus tard des cadres sportifs au sein de l'Ecole Nationale d'Equitation. Les écuyers du cadre noir sont des cavaliers de dressage émérites mais aussi d'excellents cavaliers d'extérieur s'exprimant dans toutes les disciplines.

Le dressage fait sa première apparition aux Jeux Olympiques de Stockholm en 1912. Il s'agit d'un programme simple incluant une épreuve de saut très inspirée de la tradition militaire. Les jeux suivants offrent un niveau plus élevé incluant des figures plus complexes telles que le contre-changement de main au trot et au galop, le changement de pied au temps. Le piaffer et le passage, mouvements classiques de haute école, intégrent les programme des reprises à Los Angeles en 1932.

Jusqu'à la seconde guerre mondiale, les militaires dominent les épreuves puis les civils s'imposent et parmi eux, de nombreuses femmes. Aujourd'hui, le dressage a conquis un large public, les Etats Unis et le Canada présentent des candidats et les reprises libres en musique, également appelées Kür, apportent à la compétition une dimension artistique très appréciée du public.













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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 1:43

Le Concour Complet



Présentation


Un cheval et un cavalier parcourant la campagne au grand galop, franchissant naturellement les obstacles qui se trouvent sur leur chemin : une image inspirée et forte qui, si elle paraît harmonieuse et fluide, est le fruit d'une collaboration sans faille entre l'homme et son cheval. Le cross, épreuve reine du concours complet d'équitation, donne au public l'occasion d'apprécier une discipline magistrale.

Car comme son nom l'indique, le concours complet regroupe un grand nombre d'efforts, mettant en jeu une large palette d'aptitudes tant physiques que morales. Eprouvée sur trois épreuves, la préparation du couple homme-cheval doit être irréprochable pour servir au mieux une discipline où la vitesse, l'endurance et l'équilibre sont largement sollicités.

Le concours complet débute toujours par une épreuve de dressage. Evoluant sur un terrain rectangulaire, les concurrents effectuent un enchaînement de figures imposées en utilisant les trois allures. Lors de cette épreuve, les juges apprécient la souplesse, l'élégance et la précision du couple cavalier-cheval.

Suit l'épreuve de fond dans laquelle se situe le cross. Epreuve magistrale, de loin la plus sélective des épreuves de fond. Les concurrents suivent un itinéraire qui épouse la configuration des lieux : alternance de sous-bois, de prairies valonnées et de terrains plats. Des obstacles fixes sont à franchir en un temps limité. Certains sont des combinaisons qui demandent au cheval plusieurs efforts. Pour les obstacles qu'il juge périlleux, le cavalier peut faire le choix d'emprunter les options, il s'agit d'alternatives moins difficiles techniquement mais qui nécessitent de parcourir plus de terrain et donc pénalisantes dans le temps.

Le saut d'obstacles conclut l'événement et révèle le classement final. Les concurrents franchissent une douzaine d'obstacles. Cette épreuve teste principalement la capacité de récupération du cheval, la technicité et le respect des barres.

Les superlatifs ne manquent pas pour évoquer cette discipline qui séduit le public amateur de sensations fortes. Mais c'est justement parce qu'il est exceptionnel par l'intensité de l'effort que les mesures concernant la surveillance des chevaux sont draconiennes. Des contrôles vétérinaires ponctuent les épreuves afin de surveiller le rythme cardiaque, la respiration et la récupération des chevaux, les vétérinaires détectent les éventuelles boîteries et tous signes de fatigue. Un cheval qui ne donne pas satisfaction lors de ces contrôles ne sera pas autorisé à poursuivre les épreuves.

De même, les obstacles naturels fixes entraînent parfois la chute du cheval et de son cavalier lors de leur franchissement. Même si les accidents sont rares, il est demandé aux concurrents d'avoir un équipement adapté : protège-dos et casque pour le cavalier, protection des membres pour le cheval. La réglementation évolue sans pour augmenter la sécurité du couple.

Pour les jeunes cavaliers évoluant sur des poneys ou des chevaux de club, le concours complet offre de nombreuses épreuves de niveau varié permettant une progression technique adaptée. Sur des parcours de cross pré-existants, il peut survenir une difficulté ; les obstacles étant fixes, il est parfois difficile de les aménager pour une épreuve poney. Les combinaisons demandant un " saut de puce " à un cheval ne conviennent plus à un shetland pour lequel le petit saut deviendra un pas de géant ! La plupart du temps, les cross poneys sont donc des aménagements spécifiques.

Les cavaliers apprécient le complet qui leur permet de s'exprimer dans une pratique riche qui mobilise un grand nombre de compétences. On trouve des cavaliers de tous les niveaux sur les terrains de cross et les enseignants apprécient cette discipline pédagogique qui teste cavaliers et chevaux sur le plan physique et moral.

Audace, rapidité, équilibre… La franchise et la générosité du cheval sont aussi très largement mises à l'épreuve dans cette discipline d'exception dont l'origine remonte au siècle dernier.









Un brin d'histoire…


D'origine militaire, le concours complet s'est développé à partir des compétitions de cavalerie mises en place au XIXème siècle pour éprouver l'endurance, la vitesse, le courage et la soumission des montures de l'armée.

A l'époque, les aptitudes au saut d'obstacles ne sont pas encore recherchées mais la résistance à l'effort et la vitesse largement sollicitées avec pour objectif de mener le cheval " au bout " de ses possibilités. Des épreuves d'endurance, véritables marathons, engagent chevaux et cavaliers sur des parcours variant de 30 à 70 km !

C'est au début du XXème siècle que l'on trouve en France les premières épreuves dont l'esprit se rapproche de notre complet actuel. Le championnat du cheval d'armes regroupe en effet quatre phases visant à évaluer les chevaux dans une large gamme d'efforts : dressage, steeple-chase, randonnée de 48 km et une compétition de sauts. Jusqu'au milieu du siècle, le complet reste presque exclusivement l'affaire des militaires ; les médailles d'or conquises aux jeux de Londres en 1948 et d'argent à Helsinski en 1952 par deux officiers français en attestent.

De leur côté, les Anglais et les Irlandais, grands amateurs de chasses à courre, trouvent dans cette discipline un nouvel exercice pour éprouver la résistance et le courage de leurs robustes hunter. Le complet se développe vite en Grande Bretagne et le Badminton Horse Trials en est le point d'orgue.

Dans les années 80, les enseignants développent la discipline au sein des clubs et cette pratique trouve enfin son public. Les épreuves se multiplient et le complet s'organise. Les concurrents évoluent aujourd'hui sur des parcours de qualité offrant un maximum de sécurité.














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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 1:50

ATTELAGE




HISTORIQUE


La pratique de l'attelage est vieille sinon comme le monde, du moins comme la roue, et l'une des premières représentations de celle-ci remonte au 3ème millénaire avant Jésus-Christ, avant-hier, quoi ! Auparavant, on fixait deux fortes branches traînant à terre aux flancs de quelque bête de somme (boeuf, cheval, renne ... ) afin de déplacer sans trop de mal des fardeaux pesants ou encombrants. Cet attelage primitif, appelé travois, se pratiquait encore au début du XXè siècle, dans certaines régions reculées de l'Europe et de l'Asie. La première compétition dont la mémoire humaine garde la trace doit être le défi imposé par le mythique Oenomaos, roi de Pise en Elide, aux prétendants à la main de sa fille. Mais la course était faussée, les chevaux du roi étant d'origine divine et les téméraires y perdaient leur vie. Ce jusqu'au jour où s'en vint un quidam qui releva le gant et, pour mettre toutes les chances de son côté, se fit donner par un dieu de super-chevaux, séduisit la princesse, acheta l'écuyer du roi ; ce dernier perdit dans l'aventure sa vie, son royaume, sa fille et ses chevaux merveilleux. La course de chars des Jeux Olympiques relevés par Pelops, héros de cet "exploit", commémorerait le souvenir de cette peu reluisante victoire. Viennent ensuite pêle-mêle les courses des auriges à Olympie (avec des histoires de gros sous et de dopage, déjà !) les jeux du cirque à Rome, Ben Hur et la borne fatidique, Néron concourant avec des mercenaires malgré la dignité impériale, les quadriges emballés et les galopades effrénées de l'hippodrome de Byzance ; la rivalité des Bleus et des Verts entraînait de véritables batailles rangées auprès desquelles les débordements des houligans du football moderne ne sont que jeux innocents et bleuettes d'Enfants de Marie. Mais ces compétitions, entre écuries soutenues par des mécènes qui payaient au poids de l'or les meilleurs chevaux et les plus fins cochers, se rapprochent plus de nos modernes courses attelées que du concours purement sportif. Puis un plongeon d'un millénaire et demi durant lequel l'attelage fut surtout utilitaire puisque pour remplacer le cheval et sa voiture, il fallut la locomotive, l'auto, le camion, le tracteur ... excusez du peu. Les compétitions équestres existaient, certes, mais entre cavaliers. Les véhiculés étaient trop lourds, trop inconfortables (pendant des siècles, la caisse fut posée directement sur l'essieu qui tournait avec les roues) et d'une conduite trop malaisée pour se lancer dans de quelconques courses de vitesse, sans parler de l'état des chemins. Les premiers concours d'attelages (au début de ce siècle) étaient plutôt des concours d'élégance (les plus beaux chevaux, la voiture la plus chic, le cocher le mieux stylé ... ). Du moins en France, car l'Allemagne, entre autres, vit naître des compétitions véritablement sportives où le dressage des chevaux et l'habileté du meneur prenaient le pas sur la beauté ou l'élégance de l'ensemble. Environ les années 1970, on vit surgir l'Association Française d'Attelage, qui eut son premier siège social au Perray-en-Yvelines et regroupa les amateurs clairsemés, grâce à qui fut organisé le premier concours national français à Rambouillet, en 1973. Il y avait un sérieux retard à combler sur les autres peuples équestres, Anglais, Allemands, Hongrois, Hollandais et même Suisses, qui avaient maintenu les traditions de l'attelage et conservé voitures, harnais, meneurs et surtout élevage. En France, seule la vénérable administration des Haras était en mesure de présenter des attelages qui défilaient les jours de cérémonie ou de courses, spécialement au Haras du Pin, plus d'ailleurs comme une curiosité désuète que comme une activité vivante et "à la page". Pour une fois, rendons grâce au conservatisme administratif. Enfin, jusqu'à la dernière guerre, et même un peu après, un défilé de "drags", énormes véhicules tenant le milieu entre la diligence et la berline, traversait Paris pour se rendre au champ de courses d'Auteuil, le jour du prix des Drags. Le premier championnat du monde d'attelage à 4 eut lieu en 1972 à Munster (R.F.A.) et fut remporté par le Suisse August DUBEY.












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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 1:59

ENDURANCE




L'endurance est une épreuve courent au chronomètre sur des parcours balisés de 20 km à 200 km. Un débutant commence avec un parcours de 20 km ou 30 km dans un seul étape.
La vitesse imposée pour un parcours de 20 km est de 10 km heure, tout avancement ou dépassement de temps est pénalisé d'un point par minute.
La vitesse imposée pour un parcours de 30 km est de 12 km heure, tout avancement ou dépassement de temps sera pénalisé d'un point par minute..

Une fois le cheval qualifié dans une épreuve de 20 km ou 30 km le cavalier pouront passer à la prochain étape qui est de 40 km puis 60 km, la vitesse pour ces deux parcours est de 12 km heure minimum et 15 km heure maximum. Une fois le cheval et cavalier ensemble ou séparément ont réussi ces épreuves ils ont accès aux endurances de compétition à vitesse libre.

L'endurance de plaisir : Après les épreuves qualificatifs le cavalier peut décider de rester dans les épreuves de 20 km, 30 km, 40 km ou 60 km à vitesse imposée. Ils sont appelés les épreuves de loisirs. Il y a des challenges régionaux un peu partout en France. Si non il peut opter pour :

L'endurance de compétition : Après les épreuves qualificatifs le cavalier peut décider de passer au vrai endurance à vitesse libre. La première épreuve est une épreuve de 90 km appelé aussi pré-nationale, il faut deux qualifications dans cette épreuve pour passer au prochaines étapes, les courses nationales (CEN) et les courses internationales (CEI) se sont des courses de 120 km à 139 km dans la journée. Après une qualification à cet distance le cavalier et cheval ont accès aux épreuves nationales (CEN) et les courses internationales (CEI) de 140 km à 160 km.
Ces épreuves de longue distances sont coupées des haltes de repos pour le cheval et le cavalier avec les vétérinaires pour examiner les chevaux avant de partir aux étapes suivant. Sur un pré-nationale il y a 3 étapes, pour un nationale ou internationale de 120 km à 139 km il y a 4 étapes et sur un nationale ou internationale de 140 km à 160 km il y a 5 étapes.
Un quart d'heure (15 min) après l'arrivée de l'épreuve ou après l'arrivée de chaque étape le cavalier doit présenter sa monture à une inspection vétérinaire qui vise à vérifier la régularité des allures et la fréquence cardiaque.
La détection de boiteries se fait sur un aller / retour de 30 m en ligne droite au trot. Une boiterie (ou irrégularité d'allure) est éliminatoire si elle est continue sur la totalité du trajet aller / retour.
Un quart d'heure (15 min) après l'arrivée de l'épreuve ou après l'arrivée de chaque étape, si la fréquence cardiaque du cheval est supérieure à 56 pulsations minute, le couple est éliminé.










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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 2:09

Voltige




Présentation

La voltige est une discipline équestre qui permet une approche originale du cheval ou du poney. Ouverte à tous, elle sert toutes les motivations : découverte de l’animal, mise en selle, loisir ou compétition. C’est en tous les cas un outil très prisé par les enseignants au sein des clubs. Petits ou grands, débutants ou confirmés, tous les cavaliers peuvent pratiquer des exercices de voltige de mise en selle simples pour acquérir de l’aisance, échauffer le corps et éprouver de nouvelles sensations.

En compétition, la voltige est une discipline spectaculaire qui se pratique en cercle.

La voltige en cercle met en scène un ou plusieurs voltigeurs qui évoluent sur un cheval au galop tenu en longe. L'animal est équipé d'un surfaix et d'un large tapis permettant aux athlètes d'effectuer une série de figures où l'équilibre et les aptitudes physiques sont pleinement mobilisées.

La voltige est originale parce qu'elle réinvente une gestuelle autour de l'animal. Sans la selle et les rênes, la sensation de liberté est souvent évoquée par ses pratiquants. Il serait d'ailleurs réducteur de la qualifier de seule discipline équestre. C'est plus que cela. La voltige ne se caractérise pas par l'échange d'informations entre l'homme et le cheval dans un but de déplacement ; elle fait de l'animal un élément essentiel d'expression corporelle et rappelle aussi bien la gymnastique, la danse ou les sports de glisse par la grâce, la force et la constante recherche d'équilibre qu'elle demande.

Cette pratique demande au voltigeur une capacité à réaliser un enchaînement de figures extrêmement spectaculaires comme l’équilibre sur les bras ou des sauts périlleux par exemple en conservant le liant avec le cheval pour préserver sa locomotion et son dos.

Pour que le ou les voltigeurs puissent s'exprimer, ils doivent pouvoir compter sur un cheval parfaitement dressé. Le longeur doit maintenir une allure régulière et une trajectoire tendue sur un cercle de 13 mètres de diamètre minimum pendant de longues minutes : il faut pour cela un cheval calme, attentif et parfaitement préparé.

Une fois ces conditions réunies, le ou les voltigeurs pourront dérouler leur programme et enchaîner des figures libres ou imposées.

La voltige en ligne selon le même principe met en scène le cheval comme support autour duquel le cavalier évolue dans une série de gestes et attitudes accrobatiques. A la différence de la voltige en cercle, le cheval galope ici en ligne droite à un rythme soutenu. Exercice vif et intense, cette pratique sert bien le spectacle et le public apprécie ces exercices effectués sur des chevaux souvent moins calmes et moins posés que ceux utilisés pour la voltige en cercle.

En ce qui concerne les plus jeunes cavaliers, évoluant à poney ou sur des chevaux de club, la voltige est un "outil" utilisé couramment par les enseignants. Par son approche originale, elle permet aux enfants de découvrir de nouvelles sensations à cheval sans avoir à se soucier ni de la direction, ni de la vitesse. Les enfants prennent confiance et la décontraction qui en découle leur permet de faire des exploits : trotter, galoper et bouger en tous sens sur le dos du poney.

Comme beaucoup de pratiques équestres, la voltige tire ses origines dans l'histoire de l’homme qui, très tôt, ressentit le besoin d'évoluer sur et à côté de son cheval.








Un brin d’histoire…



Quand l’homme n’utilise pas le cheval pour la guerre, il l’associe tout naturellement à ses distractions. Dès le 12ème siècle, les tournois permettent aux hommes d'exprimer bravoure et courage. Mais ces joutes violentes et dangereuses sont abolies par le pape et le roi pour laisser place à des manifestations plus raffinées. Les caroussels fascinent le roi Soleil et son petit-fils Louis XV prend la relève en encourageant les fêtes équestres et les parades.

En France, la voltige fut longtemps tenue à l’écart, considérée d’avantage comme une série d’exercices de gym pratiqués par les militaires que comme une discipline à part entière.

Elle connut pourtant son heure de gloire aux Jeux Olympiques d’Anvers en 1924 puis disparut, en France jusqu’en 1978 où l’Association Nationale de Voltige Equestre vit le jour. Il fallut attendre 1985 pour qu’elle devienne une discipline officielle de la Fédération Française d’Equitation.

Aujourd’hui, la voltige est considérée comme une pratique capable de servir toutes les motivations qu’elles soient sportives ou artistiques. Elle représente aussi une approche originale du cheval et peut servir à mettre en place les bases d'une équitation plus classique.








LES MOTS DE LA VOLTIGE



Les figures imposées de la voltige en cercle :

    - l’entrée
    - la position de base
    - l’étendard
    - le moulin
    - les ciseaux
    - le debout
    - l’amazone


Quelques figures de la voltige en ligne :

    - le dissimulé
    - la traînade
    - passage sous le ventre
    - la planche
    - le debout
    - la croix de la mort
    - face à l’arrière














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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 2:25

Horse-ball




Présentation


Le Horse-Ball est un sport collectif de qui oppose deux équipes de six
cavaliers (quatre joueurs et deux remplaçants) sur un terrain rectangulaire dont les mesures idéales sont de 65 m sur 25 m. Par un jeu de passes, les joueurs de chaque équipe tentent de marquer des buts en envoyant un ballon dans les buts adverses.

Le ballon est entouré de six poignées de cuir qui permettent aux cavaliers de le ramasser sans descendre de cheval. Pour faciliter ce mouvement, une sangle passant sous le ventre du cheval relie les deux étriers (une sangle de ramassage).

Un match de Horse-Ball se déroule en deux périodes de 10 minutes séparées par une mi-temps de 3 minutes. Compte tenu des dimensions réduites du terrain, tous les cavaliers sont à la fois attaquants et défenseurs au sein de leur équipe. Ils sont autorisés à s’arracher le ballon et peuvent se pousser hors des limites du terrain en s’aidant du poids de leurs chevaux.

Deux règles essentielles font l’originalité du Horse-Ball. La règle des " deux fois trois " oblige chaque équipe à faire trois passes entre trois joueurs différents avant de marquer. Si cette règle n’est pas respectée, le but ne pourra être validé. La règle " des dix " limite le temps de possession du ballon par un même joueur à 10 secondes.

Le Horse-Ball est un jeu très intense, le plus souvent mené au galop. Pour que les matches se déroulent sans risque, des règles de priorité très strictes sont établies et appliquées par les arbitres. Par exemple, le cavalier possesseur de la balle ne pourra se voir couper la route par un défenseur sous peine d’exclusion. En revanche, ce dernier a toute liberté pour venir à ses côtés pour le pousser ou lui arracher la balle.

Pour veiller au respect des règles ainsi qu’à la sécurité des chevaux et des cavaliers, deux arbitres évoluent sur le terrain. L’un est à cheval, l’autre sur une chaise d’arbitre (type tennis) sur le bord de touche. Ils sont reliés par une liaison H.F. leur permettant de communiquer sur les actions de jeu.

Dans l’intérêt des chevaux, une visite vétérinaire a lieu avant chaque match. Pendant le jeu, le vétérinaire peut intervenir à tout moment et demander l’arrêt d’un cheval s’il ne le juge pas en état de continuer.

Le Horse-Ball est un jeu ouvert à tous les cavaliers, les enfants peuvent le pratiquer à partir de 6 ans dans la catégorie Moustique sur shetland. Le Championnat de France de Horse-Ball Jeunes se déroule chaque année à Lamotte Beuvron à la Pentecôte et rassemble plus de 1000 joueurs de 6 à 18 ans.

Enfin, on ne peut parler du Horse-Ball sans évoquer l’ambiance des matches. Un véritable public de supporters accompagne les joueurs et chaque équipe a ses stars. Le Horse-Ball attire un public jeune et les gradins sont souvent colorés et bruyants. C’est d’ailleurs la seule discipline équestre dans laquelle il est autorisé, voire conseillé, d’exprimer sa joie sans retenue.

Le cheval de Horse-Ball n’a pas de race particulière en revanche l’harmonie entre sa taille et celle du cavalier est recherchée, on trouve donc toutes les tailles jusqu’à 1m65 au garot. Pour évoluer rapidement sur ce terrain aux dimensions réduites, des chevaux courts aux articulations solides et au tempérament énergique font parfaitement l’affaire.









Un brin d’histoire…


De tous temps, les hommes se sont opposés dans des jeux équestres dont certains subsistent encore aujourd’hui. On trouve dans différents pays des pratiques telles que le Bozkashi et le pato argentin. Ce dernier est très voisin dans sa forme du Horse-Ball actuel sans que l’on puisse dire avec certitude qu’il en soit à l’origine.

Quoiqu’il en soit on sait que le capitaine Clave, champion du monde de CSO dans les années 30, ramena d’un voyage aux Etats-Unis cette pratique qu’il adapta et transforma en exercice de mise en selle pour ses élèves. Les joueurs devaient alors descendre de cheval pour ramasser le ballon si celui-ci tombait.

En 1936, lors de la fête du cheval au Grand Palais, trois rencontres de Horse-Ball opposèrent le 11ème régiment de cuirassier et la garde républicaine. Un peu plus tard, lors du concours hippique de Paris en 1938, la presse annonçait que des matches de Horse-Ball se dérouleraient après les épreuves. Les journalistes comparaient ce jeu à un basket à cheval où les joueurs devaient marquer des buts à un rythme endiablé.

La guerre interrompit la pratique de ce sport qui survécut comme exercice de mise en selle dans quelques centres équestres qui faisaient alors de la formation de moniteur. Par ailleurs, dans quelques régions françaises se pratiquait le pato argentin qui offrait beaucoup de similitudes avec le polo et le Horse-Ball actuel.

Au début des années 70, la Fédération Française d’Equitation met en place un règlement des jeux équestres qui insuffle à l’enseignement de l’équitation une dimension plus ludique. Les premiers championnats de France de Jeux équestres voient le jour en 77. Sur les quatre jeux individuels (fanion, cavalettis, jeux des têtes, jeux des aiguillettes) et deux jeux collectifs (Horse-Ball et Paddock Polo) seuls ces deux derniers survivent grâce à l’engouement des pratiquants. Le Horse-Ball s’épanouit comme discipline fédérale à partir de 1986 avec la nomination d’une commission spécifique, les premiers tournois de démonstration à l’étranger et la création de championnats jeunes et féminins.

La première coupe d’Europe de Horse-Ball se déroule en 1992 au Salon du Cheval de Paris. La Fédération Internationale de Horse-Ball voit le jour en 1999 avec comme objectif la création d’un Championnat du Monde.






LES MOTS DU HORSE BALL

L’arrachage : action du défenseur pour arracher la balle à l’attaquant.

Le ramassage : il s’agit de ramasser le ballon au sol sans descendre de cheval.

L’engagement : au début de chaque mi-temps, c’est l’action qui permet à l’une des deux équipes d’aller ramasser le ballon.

Le marquage : c’est le fait du défenseur qui suit un attaquant.

La touche : c’est la formation que prenne les joueurs dans chaque remise en jeu.

La chistera : c’est une passe dans le dos.









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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 11:41

Pony-games




De quoi s'agit-il ?



Comme leur nom l'indique, les Pony Games sont des jeux à poney permettant aux jeunes cavaliers de concourrir dans des épreuves variées et ludiques. Jeux de détente, apprentissage de l'équitation, sport intense… Les pony games conviennent à toutes les motivations et chacun trouve sa place quel que soit son niveau et la taille de son poney.

Jeux d'équipe, les pony-games permettent d'aborder l'équitation comme une pratique collective où le respect de l'autre prime. La performance sportive n'est pas recherchée à tout prix, ce qui importe c'est d'apprendre à être ensemble, de jouer, d'acquérir de l'aisance à poney tout en essayant de gagner. Pour cela, une large palette de jeux existe ; certains demandent de l'adresse, de l'équilibre ou de la rapidité, beaucoup exigent les trois.

Les organisateurs disposent d'un matériel propre à chaque jeu et d'un jury dont la plupart des membres viennent des clubs participants. Positionnés sur le terrain pour enregistrer les pénalités, réguler les phases de jeu et surveiller les passages de relais, les juges veillent également au respect du code des Pony games qui demande aux participants d'être fair-play, respectueux des autres et des animaux qu'ils montent.

Jusqu'à 6 équipes peuvent jouer simultanément ce qui demande une organisation irréprochable et un terrain aux dimensions appropriées. Une équipe se compose de cinq cavaliers et cinq poneys dont quatre participent à chaque jeu sous forme de relais. Ce qui permet d'adopter une stratégie et de faire jouer les cavaliers en tenant compte de leurs points forts.

Une trentaine de jeux sont répertoriés. Les compétitions se jouent individuellement, par paire ou par équipe. Les cavaliers peuvent être amenés à descendre de leur poney pour réparer une erreur ou pour concourir, c'est le cas de la course en sac par exemple (les poneys ne rentrant pas encore dans les sacs…)

Il n'y a pas de type de poney idéal, toutes les races se prêtent à l'exercice. Les montures doivent être en bonne santé et supporter sans broncher la proximité des autres. Il faut également qu'ils soient familiarisés avec le matériel : piquets, balles, cones, drapeaux…. Enfin, le pony-games est un bon support de dressage des poneys qui ne doit pas poser de problème afin que les cavaliers se consacrent pleinement à la compétition et à l'apprentissage.

Les Pony Games permettent aux enfants de se détendre à poney et d'assimiler plus facilement les bases de l'équitation. L'envie de s'amuser et de gagner est un moteur essentiel qui permet à l'enfant de trouver des solutions techniques aux problèmes qu'il rencontre et sert pleinement l'apprentissage de l'équitation.

Plus âgés, les cavaliers peuvent continuer à pratiquer les jeux à poney dans les Mounted Games jusqu'à 26 ans et poursuivre au-delà dans les et Seniors games.









Un brin d'histoire…




Le poney a toujours existé et chaque région d'Europe ou d'Asie est le berceau d'une ou plusieurs races. De petite taille du fait des conditions de vie de son pays d'origine, le poneys est utilisé en attelage et à la selle où sa résistance et sa puissance font merveille. Mais ils n'est pas encore associé à l'enfant. C'est en Angleterre, au siècle dernier, que cette association se généralise et s'organise et c'est par ses plus petits représentants, les poneys shetland, que l'équitation sur poney arrive en France dans les années 60.

Adaptés à la taille des enfants, les poneys sont souvent dociles et capables de s'exprimer dans toutes les disciplines. Une large réflexion s'engage alors sur l'enseignement de l'équitation aux enfants et une pédagogie nouvelle s'élabore. Il apparaît que le jeu est un outil indispensable pour optimiser les acquisitions, travailler l'équilibre et la décontraction.

De leur côté, les anglais développent depuis les années 50 des jeux à poney inspirés des exercices de gymkhana pratiqués par les militaires. En 1957, Philippe d'Edimbourg propose une coupe aux Poney Clubs d'Angleterre dans laquelle s'affrontent des équipes d'enfants dans des jeux endiablés. Les pony-games arriveront en France en 1991 où ils ne cesseront de s'enrichir et de séduire de plus en plus de participants.










LES JEUX DES PONY GAMES




    -Slalom
    -Balle et cone
    -Les cinq drapeaux
    -Carton
    -La corde
    -Les deux drapeaux
    -Les deux tasses
    -Facteur
    -Les trois tasses
    -Les cinq tasses
    -Le panier
    -Les marches
    -Les deux bouteilles
    -Teksab
    -Le pneu
    -Le jeu de l'epee
    -Les ballons
    -Les chaussettes
    -Les balles
    -Pyramides
    -Monsieur propre
    -A pied - A cheval
    -La tour
    -Boites a outils
    -Le groom
    -Les bouteilles
    -Balle et raquette
    -Pony club
    -Course en sac













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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 11:51

LE POLO





De quoi s’agit-il ?



Le polo est un jeu dynamique et spectaculaire qui oppose deux équipes de quatre cavaliers. Munis d’un long maillet en bambou, les joueurs doivent marquer le plus de points possible en envoyant une balle dans les buts adverses.

Ce jeu se pratique au galop et demande aux cavaliers ainsi qu’à leurs montures beaucoup d’habileté et une condition physique irréprochable. Le terrain, un rectangle grand comme deux terrains de football, permet aux joueurs d’évoluer rapidement tout en autorisant des changements de direction brusques et un marquage « serré » de l’adversaire.

Un match dure un peu moins d’une heure et est divisé en 4 à 8 périodes de 7 minutes 30 appelées « chukkas ». Les pauses sont de 3 minutes et permettent aux cavaliers de changer de monture ; un poney de polo ne pouvant faire plus de deux chukkas lors d’un match.

Au polo, chaque cavalier a un handicap en nombre de goals (buts) qui caractérise ses qualités de joueur. Avant chaque partie, on additionne les handicaps des joueurs afin de définir le handicap global. On donne la différence des points à l’équipe qui apparaît désavantagée ce qui permet, en théorie, d’entrer sur le terrain avec des chances égales.

Parce que le polo est un jeu particulièrement intense et rapide, les règles qui l’organisent sont très strictes afin d’assurer à ses pratiquants une sécurité optimale. Par exemple, on ne doit pas couper la ligne de trajectoire de la balle ni celle de son « titulaire », on ne doit pas zigzaguer devant un adversaire ni l’aborder trop brutalement. De même, cavaliers et poneys disposent d’un équipement complet leur permettant d’évoluer sans risque sur le terrain.

En ce qui concerne les chevaux, aucune règle n’est imposée pour la taille ou la race. Les montures utilisées pour ce jeu sont appelées « poneys » même s’il s’agit le plus souvent de petits chevaux dont la taille varie de 1,50 m à 1,60 m. Quoiqu’il en soit ce sont des animaux capables de se déplacer rapidement, d’effectuer des changements de direction brusques tout en supportant sans broncher les contorsions de leurs cavaliers et le contact avec les autres joueurs. Les « stars » de la profession étant les célèbres petits criollos argentins.

Le polo est un jeu ouverts aux cavaliers les plus jeunes. Afin de respecter l’esprit du jeu tout en tenant compte des spécificités de l’équitation sur poney, les règles ont été modifiées. La taille du terrain, le nombre de joueurs, la grosseur de la balle et les subtilités du jeu peuvent être adaptées afin de servir au mieux les enfants qui pratiquent ce sport et les poneys qu’ils montent. Ainsi, les spectateurs auront le bonheur d’encourager un shetland dodu et chevelu foncer vers les buts adverses ou bien un gracieux connemara dont l’agileté n’aura rien à envier aux poneys de polo d’aujourd’hui.

Par le spectacle intense et l’émotion qu’il procure, ce jeu n’a rien à envier aux sports d’aujourd’hui et pourtant… s’il est un jeu que l’on peut inscrire dans la plus lointaine histoire de l’homme c’est bien le polo !











Un brin d’histoire…




Il est à peu près certain que le polo était pratiqué en Perse il y a environ 2000 ans.

Appelé « chaugan » (maillet), il permettait aux hommes de se divertir mais aussi, d’affirmer leur bravoure et leurs qualités de cavaliers. Il était alors partie intégrante de l’éducation des rois et des princes. Le polo se répandit très vite en Arabie et au Tibet. Il s’appelait alors « pulu » du nom de la racine dont la balle était faite. Puis la Chine et le Japon s’approprièrent ce jeu trouvant par sa pratique un entraînement à la guerre efficace. La Grèce et l’Egypte furent séduites, puis l’Inde, où les colons anglais le découvrirent et le pratiquèrent à la fin du XIXème siècle.

En 1870, le jeu était pratiqué dans toute l’Inde britanique. Le premier tournoi de polo fut joué en Angleterre en 1869 par des officiers anglais. Les règles du jeu furent rapidement codifiées puis ce sont les américains qui s’approprièrent la discipline. Dans un même temps, toujours porté par les anglais , le polo toucha l’Argentine, pays où il devait trouver sa place la plus harmonieuse. Les argentins, cavaliers émérites, possédaient de petits chevaux vifs et agiles qui servirent admirablement le polo et ses subtilités. Ils sont d’ailleurs encore aujourd’hui les ténors de cette pratique puisque les joueurs argentins et leurs poneys criollos tiennent les places aux handicaps les plus hauts !

En ce qui concerne les poneys, le polo a toujours été pratiqué avec des chevaux de petite taille. Les britaniques commencèrent à jouer assis sur des poneys manipurs d’1m27 au garrot ! En 1870, la moyenne était à 1.37 m et en 1899 les anglais fixèrent une limite à 1.47 m. Cette limite fut abolie en 1916 à l’initiative des américains et reste libre aujourd’hui.

En France, le premier match de polo eut lieu en 1880 bien que l’on soupçonne les croisés de l’avoir déjà pratiqué au XIIIème siècle. Mais, malgré toutes ses qualités, le polo connaît un essor modeste en France. Sa pratique reste compliquée car elle nécessite un engagement financier et matériel important pour l’entretien d’un piquet de poneys performant et le transport des équipes à l’étranger. Son organisation demande également une logistique lourde et la disponibilité d’un vaste terrain.

Mais nos cavaliers ne pouvaient renoncer à ce jeu exaltant et c’est pour cela que des pratiques moins contraignantes se sont développées telles que le « Polo Indoor » et le « paddock polo ».











LES MOTS DU POLO


Chukka : période de jeu de 7 minutes et demi

Umpires : arbitre à cheval

Near side : côté gauche du poney

Off side : côté droit du poney

Right of way : droit de passage du dernier cavalier à avoir frappé la balle

Bumping : lancer son poney sur le poney de l’adversaire mais attention : l’angle d’attaque doit être inférieur à 45°

Le Hooking :
accrocher le maillet de l’adversaire
[u]












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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 12:19

L'équitation Western





Qu'est-ce que l'Equitation Western ?

L’Equitation Western est directement issue du travail du bétail dans les ranchs des Etats Unis au siècle dernier, qui consistait à convoyer, surveiller et trier le bétail d’une manière rationnelle et rapide.
De ce travail est né un dressage propre à mettre en valeur les qualités de disponibilité, d’aisance et de maniabilité du cheval. C’est dans le but d’affiner ce dressage qu’ont été instaurées plusieurs épreuves régies selon des lois bien précises et dont l’ensemble définit ce qu’est de nos jours l’équitation Western aussi bien aux Etats Unis qu’en Europe.
L'équitation western permet une domination et un contrôle total du cheval avec des aides minimums, à condition que le cavalier ait fait de son cheval un partenaire et collaborateur obéissant, ceci à travers un travail effectué avec beaucoup d'amour et de respect. La base essentielle est la confiance réciproque entre le cavalier et le cheval.
Les différences fondamentales essentielles entre l'équitation anglaise et western sont les aides, l'assiette et le tempo.
Le cheval de monte western ne doit pas constamment être soutenu ; l'utilisation traditionnelle du mors, propre aux cavaliers de monte anglaise, n'est pas employée. Le cheval marche d'une manière souple et avec une tenue naturelle, le cavalier lui, est assis d'une manière passive et épouse les mouvements du cheval avec ses hanches. Le cavalier n'emploie les aides du dos, des cuisses ou de la bride que lorsqu'il veut obtenir quelque chose du cheval.
L'équitation western prend de plus en plus d'ampleur en Europe et prouvera à la longue qu'elle est idéale comme équitation de loisirs car elle est souple, décontractée, d'une élégance nonchalante correspondant aujourd'hui à la conception des amis du cheval.










L’Equitation Western aujourd’hui

L’Equitation Western pratiquée partout dans le monde n’a plus la fonction utilitaire d’autrefois. Elle respecte cependant les grands principes de ce type de monte, laquelle repose sur une intervention minimale du cavalier : celui-ci doit veiller àne pas briser l’impulsion naturelle de sa monture.
On distingue deux grandes tendances, le style californien, plus proche de la monte classique, et le style texan, plus confortable et plus stable en terrain difficile.
Les épreuves de compétition, destinées à démontrer l’intelligence, l’agilité et la parfaite obéissance du cheval, rencontrent un succès croissant.










Quelques termes d'Equitation Western


-Back,Backup: Reculer du cheval
-Gate: Portail à ouvrir du cheval
-Jog: Trot lent
-Lope: Galop
-Lead: Change Changement de pied au galop
-Pattern: Parcours
-Pivot: 1 Tour de 90 degrés sur l'arrière main
-Rail Work: Travail le long de la barrière, normalement montrer les trois allures
-Rollback: Tour de 180 degrés sur l'arrière main, puis départ au galop immédiat
-Run: Galop en ligne droite dans un parcours de reining
-Sliding Stop: Stop où le cheval doit glisser sur l'arrière main
-Speed Control: Influencer le tempo sans tirer sur les rênes
-Spin: Tour sur l'arrière main d'au moins 360 degrés
-Walk: Pas
-Whoa Aide: orale pour arrêter le cheval












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MessageSujet: Re: Les Disciplines Equestre   Mar 26 Déc - 12:24

SKI JOERING




La pratique du skijoering allie glisse et attelage : le skieur est tracté par un cheval.
Ce « véhicule » hors norme très maniable s’adapte à tous les terrains (sur neige comme sur herbe).

Les origines du skijoering remontent à 2500 ans avant Jésus-Christ, date à laquelle on retrouve les premières traces en Suède du « Shörekjöring », ancêtre du skijoering, qui n’est à l’époque qu’un moyen de locomotion.
Ce n’est qu’à la fin du 19ème siècle que le skijoering devient un sport pratiqué en compétition. En France, l’usage hivernal du cheval disparaît complètement après la guerre 39/45 pour réapparaître il y a une dizaine d’années.
C’est en 1906, à Saint Moritz en Suisse, qu’eut lieu pour la première fois, de manière informelle, une course de ski joering. Aux Jeux Olympiques d’hiver de Saint Moritz en 1928, le skijoering faisait partie des sports de démonstration.
Depuis, l’Association Française de skijoering sous l’égide de la Fédération Française d’Equitation a décidé de développer ce nouveau sport en organisant des compétitions en France.








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